Lancez votre entreprise américaine en toute confiance
LLC ou C-Corp au Delaware, clé en main et 100 % en français. On s’occupe des statuts, de l’EIN et de votre compte bancaire — vous gardez l’esprit tranquille.
Créer une société à l’étranger , c’est immatriculer une entité dans un pays autre que celui de sa résidence pour des raisons fiscales, commerciales ou patrimoniales. La démarche est légale dès lors que les revenus sont déclarés. Elle suppose de choisir une juridiction, déposer des statuts, obtenir un numéro fiscal et ouvrir un compte bancaire.
L’État préféré des fondateurs
Trois logiques poussent un entrepreneur à s’immatriculer à l’étranger : alléger légalement sa charge fiscale, protéger un patrimoine ou sa vie privée, et accéder à des marchés que sa structure d’origine rend difficiles. Le Delaware répond aux trois à la fois, avec un droit des sociétés éprouvé et une fiscalité lisible.
Cadre stable
Une jurisprudence d’affaires prévisible depuis 1792.
Pas d’impôt local
Aucune taxe d’État sur les revenus générés hors du Delaware.
Confidentialité
Le nom des associés n’apparaît pas au registre public.
Levée de fonds
La C-Corp Delaware, standard attendu des fonds VC.
La confidentialité offerte n’est pas un anonymat : autorités et banques accèdent aux bénéficiaires réels dans le cadre des règles anti-blanchiment. Logée dans une entité distincte, l’activité cloisonne les responsabilités, un litige professionnel n’atteignant pas le patrimoine privé du dirigeant. Reste un signal commercial fort : une juridiction sérieuse inspire confiance aux partenaires et facilite l’ouverture de comptes comme l’obtention de crédit.
Tout pour créer et faire grandir votre société
Une société offshore n’est plus réservée aux multinationales : freelances, e-commerçants et consultants y recourent pour structurer une activité internationale. Le vrai sujet n’est pas de payer moins, mais d’obtenir un cadre stable, prévisible et conforme. Nous couvrons chaque maillon, de l’immatriculation à la fiscalité, pour que rien ne soit laissé au hasard.
L’argument fiscal reste le plus cité, et le plus mal compris. Une LLC américaine peut être fiscalement transparente : ses bénéfices remontent aux associés, qui les déclarent dans leur pays de résidence, ce qui évite une couche d’imposition sans exonérer le dirigeant de ses obligations. La frontière entre optimisation et évasion tient à un mot, la transparence : optimiser réduit légalement la charge en déclarant tout, dissimuler reste illégal partout.
📝
Immatriculation
Dépôt des statuts, agent enregistré et numéro EIN. Votre société existe en 48 h.
- ✓ LLC ou C-Corp
- ✓ Agent enregistré inclus
- ✓ Numéro EIN (IRS)
🏦
Banque & paiements
Ouverture de compte US à distance et connexion aux outils de paiement.
- ✓ Compte Mercury / Wise
- ✓ Intégration Stripe
- ✓ Adresse postale US
📊
Conformité & fiscalité
Déclarations annuelles, franchise tax et conseil fiscal franco-américain.
- ✓ Rappels d’échéances
- ✓ Déclarations IRS
- ✓ Conseiller dédié
Votre société en 4 étapes simples
La création suit une séquence où l’ordre compte autant que le contenu : on fixe d’abord le pays et la forme juridique, on prépare le dossier et les statuts, puis on active la société par ses numéros fiscaux et l’ouverture du compte. Sauter une étape allonge les délais et multiplie les allers-retours administratifs.
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1
Votre projet
Questionnaire de 3 min : structure, État et nom de société.
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2
Dépôt légal
Nous déposons les statuts et désignons l’agent enregistré.
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3
Numéro EIN
Obtention de l’identifiant fiscal fédéral, même sans SSN.
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4
Lancement
Compte bancaire ouvert, documents remis. Vous facturez !
L’ouverture du compte reste l’étape la plus sensible : les banques examinent l’origine des fonds, la nature de l’activité et l’identité des bénéficiaires. Préparer ces justificatifs en amont accélère nettement la procédure. Une société se crée en quelques jours, mais se garde en règle toute l’année, déclarations et taxes de maintien comprises.
LLC ou C-Corp ?
| Critère | LLC | C-Corp |
|---|---|---|
| Imposition | Transparente (pass-through) | Double imposition |
| Levée de fonds | Limitée | Idéale (VC, SAFE) |
| Gestion | Souple | Board + statuts |
| Profil idéal | Freelances, e-commerce | Startups en levée |
Une entité transparente convient à un entrepreneur qui veut remonter ses bénéfices simplement ; une société par actions s’impose dès qu’il faut accueillir des investisseurs ou émettre des titres. Le couple pays-forme s’arbitre ensemble, jamais l’un après l’autre : un même besoin se traduit par des structures différentes selon la juridiction visée.
Combien coûte le maintien ?
| État | Création | Taxe annuelle | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Delaware | 90 $ | 300 $ | Startups & levée |
| Wyoming | 100 $ | 60 $ | Coûts minimes |
| Floride | 125 $ | 138,75 $ | Présence physique |
| New York | 200 $ | 25 $ | Marché local |
Le Delaware reste le choix des startups qui visent une levée, quand le Wyoming séduit les profils cherchant des coûts minimes. La Floride convient à une présence physique et New York à un ancrage local. Aucun État n’est universellement meilleur : le bon choix dépend de votre activité, de votre marché et de la facilité avec laquelle une banque acceptera votre dossier.
Ils ont lancé leur société avec nous
« Ma LLC opérationnelle en deux jours, compte bancaire compris. Service francophone parfait. »
« Enfin un service qui comprend les enjeux fiscaux des non-résidents. Je recommande à 100 %. »
« La C-Corp Delaware était indispensable pour notre levée. Tout a été cadré nickel. »
Ce qu’il faut anticiper
La fiscalité ne se résume jamais au taux affiché. Il faut additionner l’impôt sur la société, la TVA ou son équivalent, les retenues sur dividendes et l’imposition personnelle du dirigeant. Une juridiction à taux nul peut coûter plus cher au final, surtout si les banques la jugent risquée.
| Juridiction | Impôt sociétés | TVA | Particularité |
|---|---|---|---|
| États-Unis (Delaware) | 21 % fédéral | Sales tax par État | LLC transparente possible |
| Estonie | 0 % si non distribué | 22 % | Imposée à la distribution |
| Irlande | 12,5 % | 23 % | Accès au marché européen |
| Émirats arabes unis | 9 % au-delà d’un seuil | 5 % | Zones franches dédiées |
| Royaume-Uni | 25 % | 20 % | Constitution rapide et reconnue |
Au-delà des taux, la convention fiscale entre le pays de la société et celui du dirigeant fixe le traitement réel des bénéfices et évite la double imposition. Attention aussi à l’établissement stable : une société dirigée depuis votre pays de résidence peut y devenir imposable, quelle que soit son immatriculation. La localisation des décisions compte autant que celle du siège.
Société à l’étranger ou locale ?
Le réflexe d’immatriculer à l’étranger n’est pas toujours le bon. Pour une activité dont les clients, les fournisseurs et les salariés tiennent dans un seul pays, une société locale reste plus simple, mieux comprise des banques et plus facile à piloter. L’international ajoute une complexité qui ne se justifie que par un bénéfice concret.
La société étrangère prend tout son sens quand l’activité est elle-même internationale : ventes en ligne vers plusieurs pays, clientèle hors de la résidence du dirigeant, besoin d’encaisser dans une devise précise ou recherche d’investisseurs habitués à une juridiction donnée. L’arbitrage se fait à froid, en comparant le gain fiscal net, le surcoût administratif annuel et le risque de requalification si la substance économique fait défaut.
Quelques erreurs reviennent assez souvent pour mériter votre vigilance avant de signer.
- › Choisir une juridiction pour son taux affiché, sans vérifier qu’une banque acceptera d’y ouvrir un compte.
- › Négliger la substance économique : une société sans activité réelle locale attire les contrôles.
- › Oublier les obligations déclaratives dans son pays de résidence, comptes et participations compris.
- › Confondre confidentialité et opacité : dissimuler des revenus reste illégal, où que soit la société.
Le facteur temps mérite aussi sa place dans l’équation. Une société locale se modifie facilement à mesure que l’activité évolue, tandis qu’un montage international se restructure plus lentement et plus cher. Beaucoup d’entrepreneurs gagnent à démarrer simple, puis à internationaliser leur structure quand le chiffre d’affaires et la clientèle étrangère le justifient réellement. Anticiper ces points en amont transforme un projet risqué en démarche maîtrisée.
Vos questions, nos réponses
Une société à l’étranger est-elle légale ?
Oui, détenir une société à l’étranger est parfaitement légal dès lors que les revenus sont déclarés et que les obligations fiscales de votre pays de résidence sont respectées. L’illégalité vient de la dissimulation, jamais de l’implantation à l’étranger en elle-même. Un montage transparent résiste sans difficulté à un contrôle administratif.
Dois-je être résident du pays choisi ?
Non, la plupart des juridictions ouvrent leurs sociétés aux non-résidents. Un non-résident peut détenir 100 % d’une LLC ou d’une C-Corp au Delaware, sans numéro de sécurité sociale. Nous obtenons votre identifiant fiscal, l’EIN, via une procédure dédiée aux fondateurs étrangers, sans déplacement nécessaire.
Quel délai pour être opérationnel ?
Comptez 48 heures ouvrées en moyenne pour l’immatriculation et la délivrance du certificat. L’identifiant fiscal suit sous quelques jours à quelques semaines selon l’administration concernée. L’ouverture du compte bancaire dépend ensuite des justificatifs fournis : préparés en amont, l’ensemble du dossier aboutit généralement en une à deux semaines.
Vais-je être imposé deux fois ?
Pas si une convention fiscale lie le pays de la société et celui de votre résidence : elle évite qu’un même revenu soit taxé deux fois et fixe les retenues applicables. La convention franco-américaine remplit ce rôle. Nos partenaires vous orientent vers le montage qui sécurise le rapatriement de vos fonds.
Faut-il déclarer ma société étrangère en France ?
Oui, un résident fiscal français déclare ses participations et ses comptes détenus à l’étranger via les formulaires dédiés. La société peut aussi devenir imposable en France si elle y est réellement dirigée, au titre de l’établissement stable. Un conseil personnalisé reste indispensable pour cadrer votre situation et éviter toute régularisation.